CHIRURGIE ESTHETIQUE DES SEINS : AUGMENTATION PAR PROTHESES, LIFTING OU REDUCTION MAMMAIRE


Augmentation mammaire par prothèses, lifting ou réduction des Seins


chirurgien esthétique spécialiste augmentation mmammaire poitrine à Paris Docteur Philippe Chout



Les seins sont un emblème de Beauté et un puissant symbole de Féminité. Une belle poitrine, un beau décolleté sont des atouts considérables. Le décolleté attire les regards comme un aimant. L'augmentation mammaire par prothèse est une intervention chirurgicale esthétique subtile qui doit donner un résultat très naturel.

La poitrine n’a pas nécessairement à être volumineuse pour être belle. Je donne mon avis et des conseils sur le meilleur choix de tailles des implants en tant que spécialiste de la chirurgie esthétique. Souvent il est demandé de passer d'un petit bonnet A ou B à un bonnet C ou D. On peut améliorer l’apparence de la poitrine et la taille des seins sans implants mammaires. Le transfert de graisse (lipofilling) sous la peau ou dans le muscle pectoral (pas dans la glande) permet de gonfler les contours sous-cutanés des seins (et pas la glande elle même) et surtout de masquer des vagues que l’on voit parfois après augmentation par pose de prothèses mammaire chez les femmes minces. Il vaut mieux en pareil cas associer d'emblée un tranfert de graisse à l'augmentation mammaire par prothèses. Le prix et les tarifs de l'augmentation mammaire sont expliqués en consultation.


Cette page contient de la nudité partielle qui ne convient pas à tout public. Contrôle parental.

Photos avant après augmentation des seins par prothèses mammaires gel de silicone par voie aréolaire par Dr Philippe Chout chirurgien esthétique Paris


photos avant apres augmentation mammaire protheses seins dr Philippe Chout avis photos avant apres augmentation mammaire par implants silicone dr Philippe Chout avis
Avis  coneseil Dr Philippe Chout augmentation des seins par prothèses Dr Philippe Chout Paris avis implants mammaires lisses ou texturés

Il s'agit d'un excellent résultat dans le cas difficile de cette patiente de 40 ans. En effet les seins étaient asymétriques et il y avait une différence de volume et de position du sillon sous-mammaire. Il a fallu combiner expertise technique et la perception artistique pour obtenir ce résultat. Les seins sont très naturels visuellement comme au toucher... docteur Philippe Chout.

600


Augmentation mammaire par prothèses


Le principe de l'augmentation mammaire par prothèses en gel de silicone


L’hypoplasie mammaire est définie par un volume de seins insu samment développés par rapport à la morphologie de la patiente. Elle peut être la conséquence d’un développement insuffisant de la glande à la puberté, ou apparaître secondairement par perte du volume glandulaire (grossesse, amaigrissement, perturbations hormonales... Le manque de volume peut aussi être associé à une ptôse c'est à dire une poitrine « tombante » avec faiaissement de la glande, distension de la peau et aréoles trop basses.
L’intervention peut se pratiquer à tout âge à partir de 21 ans. Cette hypotrophie est souvent mal acceptée physiquement et psychologiquement par la patiente qui le vit comme une atteinte à sa féminité, avec pour corollaire une altération de la con ance en soi et un mal-être, parfois profond, pouvant aller jusqu’au véritable complexe. C’est pourquoi, l’intervention se propose d’accroître le volume d’une poitrine jugée trop petite grâce à l’implantation de prothèses.

Cette chirurgie à visée purement esthétique ne peut béneficier d’une prise en charge par l’assurance maladie. Seuls quelques rares cas d’agénésie mammaire vraie (absence radicale de tout développement mammaire) peuvent parfois espérer une participation de la sécurité sociale après entente préalable.

Le principe de l'opération d'augmentation mammaire est d’accroitre le volume apparent des seins en plaçant un implant mammaire , une prothèse derrière et sous la glande mammaire, et derrière le muscle pectoral également. Ainsi ce qui est vu et touché est en premier la glande mammmaire. La prothèse n'est pas perçue car elle est loin derrière quand il y a assez de glande et de graisse .Le caractère esthétique du résultat est conditionné et étroitement limité- indépendamment de la qualité du geste chirurgical- par la largeur du thorax, le volume mammaire, la position initiale du sillon, la symétrie des sillons et aréoles, l’épaisseur du tissu graisseux, la qualité et le relâchement de la peau, ainsi que l’évolution cicatricielle.


Les différents implants : Lisses ou texturés ?


Les implants mammaires actuellement utilisés sont composés d’une enveloppe et d’un produit de remplissage. L’enveloppe est dans tous les cas constituée d’un élastomère de silicone. Cette membrane peut être lisse ou texturée (rugueuse). Certaines comportent du polyuréthane. Le contenu est le produit de remplissage qui se trouve dans l’enveloppe. Les prothèses au liquide physiologique, contiennent du serum physiologique (eau salée) dont l’innocuité est totale. Elles sont soit préremplies en usine, soit gonflées par le chirurgien pendant l’intervention, permettant une certaine adaptation volumique peropératoire. Leur inconvénient est leur faible longévité qui nécessite une ré-opération tout les sept ans. Les prothèses préremplies de gel de silicone sont de plus en plus utilisées. Elles assurent au sein un palper souple proche d’une consistance naturelle. Les gels sont plus ou moins cohésifs. La cohésivité limite la perspiration, c’est-à-dire la « transpiration » du gel à travers la paroi, source possible de coque. Elle évite, en cas de rupture, la di usion du silicone. La forme A côté des classiques prothèses rondes assurant un beau décolleté, il existe des prothèses profilées « en goutte » dites anatomiques pour un rendu du sein peut-être plus naturel. Cette grande variété de forme et de volume, permet d’optimiser et d’adapter le choix, presque « sur mesure », des prothèses en fonction de la morphologie de la patiente et de ses attentes esthétiques. Des évolutions constantes visent à améliorer l’étanchéité et la solidité des parois, le naturel palpatoire et visuel du rendu, la durée de vie et la tolérance des matériaux. Quoiqu’il en soit, au jour d’aujourd’hui, tous les implants disponibles en France sont soumis à des normes précises et rigoureuses : marquage CE (Communauté Européenne) et autorisation de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé). De plus, les autorités administratives françaises et le Ministère de la santé ont imposé, depuis novembre 2016, la mise en place d’un registre national des prothèses mammaires. Ce registre restera parfaitement anonyme. Son objectif est de recenser toutes les prothèses implantées sur le territoire français et d’assurer ainsi le suivi de l’ensemble des implants ce qui va dans le sens d’une plus grande sécurité pour les patientes.

Implant à parois en Polyuréthane


Il existe en des prothèses qui ne font pas partie des implants lisses ou texturés car leur enveloppe de silicone est recouverte d’une mousse de Polyuréthane qui va être «intégrée» dans les tissus environnants. Elles procurent donc une forme «d’accroche» tissulaire qui peut être intéressante dans certains cas di ciles. L’innocuité du polyuréthane étant aujourd’hui clairement admise, ces implants connaissent un certain essor depuis quelques années car ils permettraient de mieux pérenniser leur positionnement, d’atténuer le surpoids induit sur le pôle inférieur du sein et d’empêcher la rotation des implants anatomiques. Le risque d’induire un phénomène de coque est réputé plus faible. Elles présentent cependant un certain nombre d’inconvénients et de diff cultés d’emploi qu’il faudra mettre en balance. Dans tous les cas le choix du type de prothèses sera le fruit d’une discussion avec le Chirurgien qui vous conseillera sur le choix le plus judicieux dans votre cas particulier.


Comprendre la polémique récente aux sujet et du risque accru de rares lymphome liés à certains implants texturés de la marque américaine Mc Ghan.


Implants mammaires et lymphome : quelles recommandations ?


La pose d'implants mammaires, pour motif esthétique ou médical, peut dans de rares cas, provoquer l'apparition d'un lymphome, selon l'Agence du médicament. Des informations sur ce sujet sont rassemblées dans les liens cliquables ci-dessous. LIRE PLUS


750

Prothèses mammaires et lymphome : le point en 10 questions

18 cas d’une forme très rare de cancer, le lymphome anaplasique à grandes cellules, ont été signalés, depuis 2011, à l’Agence du médicament (ANSM) chez des femmes porteuses d’implants mammaires. Voici ce qu'il faut savoir.



Vidéo et photos avant après augmentation mammaire prothèses voie axillaire et lipofilling seins et fesses


augmentation mammaire photos avant après Dr Philippe Chout Paris  Seins augmentation par implants mammaires en silicone choisir la taille
 chiurrgien esthétique spécialiste de l'augmentation mammaire à Paris   conseil améliorer volume  des seins bonnnet A ,B, C, D chirurgie esthétique Paris
Photos avant après augmentation mammaire par prothèses breast before augmentation with silicon implant  through axilla incision by Dr Chout
dr philippe chout breast augmentation specialist reviews
breast enlargement bad or good scar reviews by dr Philippe Chout

Cette jeune femme a bénéficié d'une augmentation mammaire par prothèses posées par voie axillaire derrière le muscle pectoral. Elle a également bénéficié d'un transfert de graisse dans les seins et dans les fesses, après qu'elle ait été prélevée sur l'abdomen et les hanches. La série de photo permet d'apprécier l'harmonie de la silhouette et le rendu de l'augmentation mammaire habillée ou déshabillée


750


TOUTES LES INFORMATIONS SUR LES PROTHESES MAMMAIRES

Source : www.plasticien .fr SOFCPRE



AVANT L’OPERATION D'AUGMENTATION MAMMAIRE


Un interrogatoire suivi d’un examen attentif aura été réalisé par le chirurgien qui prendra en compte tous les paramètres qui font de chaque patiente un cas particulier (taille, poids, grossesses, allaitements, morphologie thoracique et mammaire, qualité de la peau, importance de la graisse et de la glande présente, musculature...).En fonction de ce contexte anatomique, des préférences et habitudes du chirurgien, et des désirs exprimés par la patiente, une stratégie opératoire aura été convenue. Seront ainsi prédéterminés l’emplacement des cicatrices, le type et la taille des implants ainsi que leur positionnement par rapport au muscle (cf. plus loin). Un bilan sanguin préopératoire sera réalisé conformément aux prescriptions. Le médecin anesthésiste sera vu en consultation, au plus tard 48 heures avant l’intervention. Un bilan radiologique du sein est prescrit (mammographie, échographie).


LA QUESTION DU TABAC


Les données scienti ques sont, à l’heure actuelle, unanimes quant aux effets néfastes de la consommation tabagique dans les semaines entourant une intervention chirurgicale. Ces ffets sont multiples et peuvent entrainer des complications cicatricielles majeures, des échecs de la chirurgie et favoriser l’infection des matériels implantables (ex : implants mammaires). Pour les interventions comportant un décollement cutané tel que l’abdominoplastie, les chirurgies mammaires ou encore le lifting cervico-facial, le tabac peut aussi être à l’origine de graves complications cutanées. Hormis les risques directement en lien avec le geste chirurgical, le tabac peut être responsable de complications respiratoires ou cardiaques durant l’anesthésie. Dans cette optique, la communauté des chirurgiens plasticiens s’accorde sur une demande d’arrêt complet du tabac au moins un mois avant l’intervention puis jusqu’à cicatrisation (en général 15 jours après l’intervention). La cigarette électronique doit être considérée de la même manière. Si vous fumez, parlez-en à votre chirurgien et à votre anesthésiste. Une prescription de substitut nicotinique pourra ainsi vous être proposée. Vous pouvez également obtenir de l’aide auprès de Tabac-Info-Service (3989) pour vous orienter vers un sevrage tabagique ou être aidé par un tabacologue. Le jour de l’intervention, au moindre doute, un test nicotinique urinaire pourrait vous être demandé et en cas de positivité, l’intervention pourrait être annulée par le chirurgien.




L’OPERATION POUR AUGMENTATION MAMMAIRE


L'opération se déroule sous anesthésie générale. Une consultation préopératoire avec un Médecin anesthésiste sera pratiquée à vos frais. Une prise de sang et des examens biologiques seront prescrits. L’intervention est brève, elle dure une heure trente environ. Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs : Incisions cutanées : IMAGE 1 Il existe plusieurs « voies d’abord » possibles : • voies aréolaires, avec incision dans le segment inférieur de la circonférence de l’aréole, ou ouverture horizontale contournant le mamelon par-dessous (1 et 2) ; • voie axillaire, avec incision sous le bras, dans l’aisselle (3) ; • voie sous-mammaire, avec incision placée dans le sillon situé sous le sein (4).

Le tracé de ces incisions correspond bien sûr à l’emplacement des futures cicatrices, qui seront donc dissimulées dans des zones de jonction ou des replis naturels.

PLACEMENT DES IMPLANTS EN AVANT OU EN ARRIERE DU MUSCLE : En passant par les incisions, les implants peuvent alors être introduits et placées dans une loge qui peut être soit :
• prémusculaire, où les prothèses sont placées directement derrière la glande, en avant des muscles pectoraux ;
• rétromusculaire, où les prothèses sont placées plus profondément, en arrière des muscles pectoraux. IMAGE 2 - IMAGE 3 Le choix entre ces deux emplacements, avec leurs avantages et inconvénients respectifs, aura été discuté avec votre chirurgien.


QUESTIONS DIVERSES AU SUJET DES PROTHESES MAMMAIRES
Grossesse et allaitement



Après une mise en place de prothèses mammaires, une grossesse est envisageable sans aucun danger, ni pour la patiente ni pour l’enfant mais il est recommandé d’attendre au moins six mois après l’intervention. Pour ce qui concerne l’allaitement, il n’est pas non plus dangereux et reste possible dans la plupart des cas.

Maladies auto-immunes

Les très nombreux travaux scienti ques internationaux réalisés à grande échelle sur ce sujet ont unanimement apporté la preuve qu’il n’y a pas plus de risque de survenue de ce type de maladies rares chez les patientes porteuses d’implants (en particulier en silicone) que dans la population féminine générale.


Prothèses et risqque de cancer

- Jusqu’à récemment, l’état de la sicence laissait à penser que l’implantation de prothèses mammaires, y compris en sillicone, n’augmentait pas le risque de survenue d’un cancer du sein. C’est e ectivement toujours le cas pour les cancers du sein de loin les plus fréquents (adéno-carcinomes) dont l’incidence n’est pas augmentée par la mise en place d’une prothèse mammaire. Cependant, dans le cadre du dépistage du cancer après implantation, l’examen clinique et la palpation peuvent être perturbés surtout en cas de coque périprothétique ou de siliconome. De même, la présence des implants peut gêner la réalisation et l’interprétation des mammographies de dé- pistage à faire régulièrement. Il faut donc systématiquement préciser que vous êtes porteuses d’implants mammaires. Ainsi, certaines techniques radiologiques spécialisées (incidences particulières, images numérisées, échographie, IRM, etc.) pourront être utilisées en fonction des cas. Par ailleurs, en cas de doute diagnostique sur un cancer du sein, il faut savoir que la présence de prothèses peut requérir une exploration plus invasive pour obtenir une certitude diagnostique.

- Le Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules (LAGC) associé aux implants mammaires (LAGC-AIM) est une entité clinique très exceptionnelle qui a été individualisée récemment. Cette entité ne doit être recherchée qu’en cas de signe clinique avéré (épanchement péri-prothétique récidivant, rougeur du sein, augmentation du volume du sein, masse perceptible). Un bilan sénologique précis doit alors être réalisé a n de préciser la nature de la lésion. Dans près de 90 % des cas, cette entité est de très bon pronostic et elle guérit habituellement par un traitement chirurgical adapté associant l’ablation de la prothèse et de la capsule péri-prothétique (capsulectomie totale et complète). Dans environ 10 % des cas, la pathologie est plus grave et nécessite une prise en charge par chimiothérapie et/ou radiothérapie au sein d’une équipe spécialisée dans le traitement des lymphomes.

L’intervention aura permis une amélioration du volume et de la forme de la poitrine. Les cicatrices sont habituel- lement très discrètes. Le gain de volume mammaire a une répercussion sur la silhouette globale, permettant une plus grande liberté vestimentaire. Au-delà de ces améliorations physiques, le recouvrement d’une féminité pleine et entière a souvent un e et très béné que sur le plan psychologique. Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction. Stabilité du résultat Indépendamment de la durée de vie des prothèses (voir plus loin) et exception faite de la survenue d’une variation impor- tante de poids, le volume des seins restera stable à long terme. Toutefois, en ce qui concerne la forme et la « tenue » de la poitrine, les seins «augmentés» subiront, comme des seins naturels, les e ets de la pesanteur et du vieillissement, avec une rapidité variable en fonction de l’âge et des qualités de soutien de la peau, mais aussi du volume des implants.


Durée de vie des protheses et surveillances

Même si on peut voir certaines patientes conserver leurs implants plusieurs décennies sans modi cation majeure, il ne faut pas considérer la mise en place de prothèses mammaires comme quelque chose de dé nitif «à vie». Ainsi, une patiente porteuse d’implants peut s’attendre à devoir un jour remplacer ses prothèses a n que l’e et béné que soit maintenu. Les implants, quels qu’ils soient, ont une espérance de vie incertaine qu’il est impossible d’estimer précisément puisqu’elle dépend de phénomènes d’usure de rapidité variable. La durée de vie des implants ne peut donc en aucun cas être garantie. La durée de vie moyenne est estimée aux alentours de 10 ans. Il faut noter toutefois que les implants de nouvelle génération ont fait de gros progrès en terme de résistance et de abilité. A partir de la dixième année, il faudra se poser la question du changement de prothèses si apparaît une modi cation de consistance.

Il est essentiel de se soumettre aux visites de contrôle prévues par votre chirurgien dans les semaines puis les mois qui suivent l’implantation. Ultérieurement, la présence des implants ne soustrait pas à la surveillance médicale habituelle (suivi gynécologique et dépistage du cancer du sein), même si elle ne nécessite pas de faire réaliser des examens en plus de ceux liés à cette surveillance. Il est pour autant indispensable de spéci er aux di érents médecins intervenant que vous êtes porteuse de prothèses mammaires. Une consultation de surveillance, spéci que aux implants, auprès de votre chirurgien plasticien est conseillée tous les deux à trois ans, mais, en dehors de ce suivi, il est surtout fondamental de venir consulter dès qu’une modi cation d’un ou des deux seins est détectée ou après un traumatisme violent. L’échographie mammaire est un examen non irradiant et très performant pour juger de l’intégrité de la prothèse. Une échographie doit être réalisée au moindre doute clinique et pour certains systématiquement 1 fois par an. Le changement prothétique n’est envisagé qu’en cas d’anomalie clinique ou radiologique ou encore à la demande de la patiente. Il n’est pas systématique passé un certain délai.




GESTES COMPLEMENTAIRES

- Le lipofilling par transfert de graisse est un geste intéressant à associer dans le même temps dans certains cas ( voir en bas de page)

-En cas de ptôse mammaire associée (seins tombants, aréoles basses), il est souhaitable de réduire l’enveloppe cutanée du sein a n de le faire remonter («mastopexie»). Cette résection de peau se traduira alors par des cicatrices plus importantes (autour de l’aréole ± verticale ± horizontale dans le sillon sous-mammaire).


SUITES POSTOPERATOIRES HABITUELLES DRAINS ET PANSEMENTS


Un petit drain peut être mis en place en fonction des habitudes du chirurgien et des conditions locales. C’est un dispositif destiné à évacuer le sang qui pourrait s’accumuler autour des prothèses. En fin d’intervention, un pansement « modelant » est réalisé avec un bandage élastique. En fonction du chirurgien, de la voie d’abord et de la nécessité éventuelle de gestes complémentaires associés, l’intervention peut durer une heure à deux heures trente.

Les suites opératoires peuvent parfois être douloureuses les premiers jours, notamment lorsque les implants sont de gros volume et surtout s’ils sont placés derrière les muscles. Un traitement antalgique, adapté à l’intensité des douleurs, sera prescrit pendant quelques jours. Dans le meilleur des cas, la patiente ressentira une forte sensation de tension. Œdème (gon ement), ecchymoses (bleus) et gêne à l’élévation des bras sont fréquents les premiers temps.

Le premier pansement est retiré après quelques jours. Il est alors remplacé par un pansement plus léger. Un soutien-gorge pourra alors être recommandé nuit et jour pendant quelques semaines. La plupart du temps, les fils de suture sont internes et résorbables. Dans le cas contraire, ils seront retirés au bout de quelques jours. Il convient d’envisager une convalescence avec interruption d’activité d’une durée de cinq à dix jours. Il est conseillé d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.


TELECHARGER LA BROCHURE D'INFORMATION SUR L'AUGMENTATION MAMMAIRE Source : www.plasticien.fr SOFCPRE

APRES l'OPERATION POSE D'IMPLANTS MAMMAIRES

La patiente rentre chez elle avec un simple pansement sur les incisions et un contenseur mammaire qui sert à pousser les seins vers le bas en cas de voie axillaire. Sinon pour une voie aréolaire un soutiens gorge en coton sans armature qui se ferme devant. Les soins seront quuotidiens: nettoyer les incisions avec de la bétadine et courvrir par pansement. Repos, pas d'effort, pas de sport pendant 3 semaines. Le gonflement habituel et les ecchymoses disparaisent en une semaine ou deux environ. Le résultat final ne sera jugé qu'après plusieurs mois, le temps que les seins se placent.

Les deux premières semaines, une sensation de tension, et une gêne lors des mouvements des bras sont habituelles. Il faut éviter un amaigrissement trop important ou une maigreur trop marquée afin de ne pas rendre la prothèse visible et palpable. Des plis peuvent êtres perceptibles chez les femmes minces ou qui ont peu de glande mammaire indépendamment de la qualité du travail chirurgical.

Il est très important que la patiente assiste à toutes les consultations post-opératoires (7ème , 14ème ,28ème jour, J60, J180, J+365 etc... ) et se conforme aux prescriptions chirurgicales de mise en place d’un contenseur élastique qui ajuste la position des prothèses, et les maintiens en place ainsi que le port d’un soutien-gorge particulier.

950


LE RESULTAT DE LA POSE D'IMPLANTS MAMMAIRES

Un délai de deux à trois mois est nécessaire pour apprécier le résultat dé nitif. C’est le temps nécessaire pour que les seins aient retrouvé toute leur souplesse et que les prothèses se soient stabilisées. L’intervention aura permis une amélioration du volume et de la forme de la poitrine. Les cicatrices sont habituel- lement très discrètes. Le gain de volume mammaire a une répercussion sur la silhouette globale, permettant une plus grande liberté vestimentaire. Au-delà de ces améliorations physiques, le recouvrement d’une féminité pleine et entière a souvent un ffet très bénéfique sur le plan psychologique.

LES IMPERFECTIONS DE RESULTAT

Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration esthétique. Indépendamment de la durée de vie des prothèses (voir plus loin) et exception faite de la survenue d’une variation impor- tante de poids, le volume des seins restera stable à long terme. Toutefois, en ce qui concerne la forme et la « tenue » de la poitrine, les seins «augmentés» subiront, comme des seins naturels, les ffets de la pesanteur et du vieillissement, avec une rapidité variable en fonction de l’âge et des qualités de soutien de la peau, mais aussi du volume des implants.

Certaines imperfections peuvent se rencontrer occasionnellement :

• une asymétrie de volume résiduelle, incomplètement cor- rigée malgré des implants de taille di érente ;

• une fermeté un peu trop grande avec souplesse et mobilité jugées insu santes (surtout avec de gros implants) ;

• un aspect un peu arti ciel, notamment chez les patientes très maigres, avec une trop grande visibilité des bords de la prothèse, en particulier dans le segment supérieur ;

• la perceptibilité au toucher des implants est toujours pos- sible, surtout quand l’épaisseur de la couverture tissulaire (peau + graisse + glande) recouvrant la prothèse est faible.

Cette palpation directe de la membrane prothétique, voire de plis, est plus fréquente chez les patientes minces, avec des implants de gros volumes, remplis de serum pysiologique et en position prépectorale.

• l’aggravation d’une ptose mammaire peut être observée, surtout en cas d’utilisation de volumineux implants.

En cas d’insatisfaction, certaines de ces imperfections pour- ront éventuellement béné cier d’une correction chirurgicale après quelques mois.


LES COMPLICATIONS ENVISEAGEABLES

Une augmentation mammaire par prothèses, bien que réali- sée pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical aussi minime soit-il. Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vi- vants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles.

Il convient de distinguer les complications liés à l’anesthésie et de celles liées au geste chirurgical : En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation préopératoire obligatoire, le médecin anesthésiste informera lui-même la patiente des risques anésthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie, quelle qu’elle soit, induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles et plus ou moins faciles à maîtriser. Toutefois, en ayant recours à un anesthésiste - réanimateur compétent, exerçant dans un contexte réellement chirurgical, les risques encourus sont devenus statistiquement très faibles. Il faut en e et garder à l’esprit que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces trente dernières années, o rant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé ; en ce qui concerne le geste chirurgical, en choisissant un chirurgien plasticien quali é et compétent, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

En pratique, la grande majorité des augmentations mammaires réalisées dans les règles se passe sans aucun problème, les suites opératoires sont simples et les patientes sont plei- nement satisfaites de leur résultat. Pourtant, parfois, des complications peuvent survenir au décours de l’intervention

• Epanchements, infection
• hématome : l’accumulation de sang autour de la prothèse est une complication précoce pouvant survenir au cours des premières heures. S’il est important, une reprise au bloc opératoire est alors préférable afin d’évacuer le sang et de stopper le saignement à son origine ;
• épanchement séreux : une accumulation de liquide lymphatique autour de la prothèse est un phénomène assez fréquent dans les suites opératoires immédiates. Il est souvent associé à un œdème. Il se traduit par une augmentation transitoire du volume mammaire. Il disparaît spontanément et progressivement ;
• A distance de la chirurgie, un sérome doit impérativement vous amener à consulter votre chirurgien.
• infection : rare après ce type de chirurgie. Elle peut ne pas être résolue par le seul traitement antibiotique et impose alors une reprise chirurgicale pour drainage et ablation de l’implant pendant quelques mois (temps nécessaire avant de pouvoir remettre en place une nouvelle prothèse sans risque).
• infection tardive « à bas bruit » : il s’agit d’une infection avec peu de symptômes et sans traduction évidente à l’examen, qui peut survenir parfois plusieurs années après l’implantation; • microabcès : plus fréquents, ils se développent sur un point de suture et se résorbent rapidement après ablation du fil incriminé et soins locaux ;
• choc toxique staphylococcique : de rarissimes cas de ce syndrome infectieux généralisé brutal ont été rapportés.
• Nécrose cutanée
Elle est consécutive à un manque d’oxygénation tissulaire dû à une insuffisance d’apport sanguin localisé, qui peut être favorisé par une tension excessive, un hématome, une infection ou un tabagisme important chez la patiente. Il s’agit d’une complication très rare mais redoutée car, à l’extrême, elle peut localement mettre à nu la prothèse, notamment par une désunion des sutures. Une reprise chirurgicale s’impose souvent, avec parfois la nécessité de retirer provisoirement l’implant.

• Anomalies de cicatrisation
Le processus de cicatrisation mettant en jeu des phénomènes assez aléatoires, il arrive parfois que les cicatrices ne soient pas, à terme, aussi discrètes qu’escompté, pouvant alors prendre des aspects très variables : élargies, rétractiles, adhérentes, hyper ou hypopigmentées, hypertrophiques (boursouflées), voire exceptionnellement chéloïdes.

• Altération de la sensibilité Elles sont fréquentes les premiers mois mais finissent la plupart du temps par régresser. Rarement toutefois, un certain degré de dysesthésie (diminution ou exagération de la sensibilité au toucher) peut persister, en particulier au niveau de l’aréole et du mamelon.

• Galactorrhée/épanchements lactés Il a été rapporté de très rares cas de stimulation hormonale postopératoire inexpliquée, se traduisant par une sécrétion de lait (« galactorrhée ») avec parfois une collection du liquide autour de la prothèse.

• Pneumothorax
Rare, il bénéficiera d’un traitement spécifique.

• Formation de « plis » ou aspect de « vagues »
Les implants étant souples, il est possible que leur enveloppe se plisse et que ces plis soient perceptibles au toucher, voire même visibles sous la peau dans certaines positions, donnant alors un aspect de vagues.< Ce phénomène, un peu plus fréquent avec le serum physio- logique qu’avec le gel de silicone, survient surtout chez des patientes minces. Une intervention de lipofilling par transfert de graisse peut parfois être proposée. Elle consiste à apposer une fine couche de graisse sous la peau du sein afin de «camoufler» l’implant.

• Les Coques
La réaction physiologique, normale et constante de l’orga- nisme humain en présence d’un corps étranger, est de l’isoler des tissus environnants en constituant une membrane her- métique qui va entourer l’implant et qu’on appelle « capsule périprothétique ». Normalement, cette membrane est fine, souple et imperceptible, mais il arrive que la réaction s’am- plifie et que la capsule s’épaississe, devienne fibreuse et se rétracte en comprimant l’implant, prenant alors le nom de « coque ». Selon l’intensité du phénomène, il peut en résulter : un simple raffermissement du sein, une constriction parfois gênante, voire une déformation visible avec globulisation de la prothèse aboutissant à l’extrême à une sphère dure, douloureuse, plus ou moins excentrée. Cette fibrose rétractile est parfois secondaire à un hématome ou une infection, mais la plupart du temps sa survenue reste imprévisible, résultant de réactions organiques aléatoires. De gros progrès ont été réalisés ces dernières années en ma- tière de techniques chirurgicales, mais surtout de conception et de constitution des implants (gel cohésif, texture de la paroi) aboutissant à une diminution très sensible du taux de coques et de leur intensité. Le cas échéant, une réintervention peut corriger une telle contracture par section de la capsule (« capsulotomie »). Les prothèses recouvertes de polyuréthane peuvent être une solution en cas de coque récidivantes.

• Rupture de l'implant
On a vu que les implants ne peuvent être considérés comme définitifs avec une durée de vie moyenne de l’ordre de 10 ans. Une perte d’étanchéité de l’enveloppe peut donc survenir à terme. Il peut s’agir d’une simple porosité, d’ouvertures pu- nctiformes, de microfissurations, voire de véritables brèches. Cela peut être, très rarement, la conséquence d’un trauma- tisme violent ou d’une piqûre accidentelle et, beaucoup plus souvent, le résultat d’une usure progressive de la paroi due à l’ancienneté. Dans tous les cas, il en résulte une issue possible du produit de remplissage de la prothèse, avec des conséquences différentes selon la nature de ce contenu :
- avec le sérum physiologique ou l’hydrogel résorbables, on assiste à un dégonflement partiel ou total, rapide ou lent ; - avec le gel de silicone (non résorbable), celui-ci va rester contenu au sein de la membrane qui isole la prothèse. Cela peut alors favoriser l’apparition d’une coque, mais peut aussi rester sans conséquence et passer totalement inaperçu. Dans certains cas devenus beaucoup plus rares (notamment du fait de la meilleure « cohésivité » des gels actuels), on peut toutefois assister à une pénétration progressive du gel dans les tissus environnants (siliconome). La rupture prothétique impose une intervention visant à changer les implants.

• Malposition, déplacement
Un mauvais positionnement, ou le déplacement secondaire des implants, affectant alors la forme de la poitrine, peuvent parfois justifier une correction chirurgicale.

• Rotation Bien que relativement rare en pratique, le pivotement d’une prothèse « anatomique » reste théoriquement possible et peut affecter le résultat esthétique.

• Déformation de la paroi thoracique Dans de rares cas, des prothèses avec coques fibreuses, laissées longtemps en place, peuvent «s’imprimer» dans les tissus, laissant lors de leur ablation une déformation de la paroi thoracique délicate à corriger.

•Sérome tardif péri-prothétique Dans de très rares cas, une accumulation liquidienne peut survenir tardivement autour de la prothèse. Un tel épanchement tardif, a fortiori s’il est associé à d’autres anomalies cliniques du sein, impose de faire réaliser un bilan sénologique auprès d’un radiologue spécialisé pour réaliser une ponction sous échographie à fin d’analyses. En cas de masse mammaire ou d’épanchement récidivant, une exploration chirurgicale permettra une analyse de la capsule péri-prothétique afin d’éliminer un très exceptionnel Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM).

1050


Videos et photos avant après petite augmentation mammaire par prothèses de 240 cc posées par voie axillaire


Augmentation mammaire de volume modéré par pose de prothèse de 240 cc rondes derrieère le muscle pectoral. De bonnet A à bonnet B, par le Dr Philippe Chout Chirurgien esthétique à Paris.



Augmentation mammaire par prothèses posées par voie axillaire implants de 370 cc


Augmentation mammaire de volume modéré par pose de prothèse de 370 cc rondes derrieère le muscle pectoral. De bonnet A à bonnet C+ Dr Philippe Chout Paris.


Vidéo augmentation du volume des seins par prothèses mammaires voie axillaire

Vidéo de la pose de prothèse pré-remplies de gel de silicone forme ronde profil moyen, par voie axillaire. Quand il y a de la glande et de la graisse , le placement à l'endroit approprié sous l'équateur , sous le muscle pectoral permet sans prothèses anatomiques d'obtenir quand même une forme très naturelle. Au fond les prothèses anatomiques ne sont indispensables que si il n'y a pas ou très peu de glande mammaire


1100


Photos avant après augmentatinon mammaire par implants Docteur Philippe Chout, médecin , chirurgien esthétique à Paris
 conseil avis spécialiste  augmentation mammaire Prais
 prix augmentation mammaire Paris dr Philippe Chout  meilleur spécialiste augmentation mammaire à Paris


Photos avant après augmentatinon mammaire par implants texturés en gel de silicone Docteur Philippe Chout, médecin , chirurgien esthétique à Paris

1111

Photos avant après augmentation mammaire par prothèses en silicone
Photos avant après augmentation mammaire par prothèses en silicone dr Philippe Chout Photos avant après augmentation mammaire par prothèses en silicone dr Philippe Chout
Photos avant après meilleur chirurgien esthétique spécialiste de l' augmentation mammaire par prothèses en silicone dr Philippe Chout
meilleur chirurgien esthétique spécialiste de l' augmentation mammaire par prothèses en silicone dr Philippe Choudr Philippe Chout

Photos avant après augmentatinon mammaire par implants parois lisse Docteur Philippe Chout, médecin , chirurgien esthétique à Paris

750

Photos avant après augmentation mammaire par voie axillaire implants placés derrière le muscle pectoral

spécialiste de l'augmentation mammaire à Paris


Vidéo avant après augmentation mammaire Dr. Philippe Chout Paris


Augmentation mammaire par prothèses pré-remplies de gel de silicone 300cc ronde posées par voie axillaire. La pateiente est très contente, car les seins ont une apparence et une consistance naturelle .Elle est passée d'un petit B à un bonnet D bien rempli.

1200


AUGMENTATION MAMMAIRE PAR TRANSFERT DE TISSUS ADIPEUX (GRAISSE) : LE LIPOFILLING MAMMAIRE


Augmentation des seins par lipofilling transfert de graisse


Le résultat très esthétique de la combinaison d'une augmentation mammaire par implants et d'un transfert de graisse, qui donne une apparence et un toucher très naturel. Dr Philippe Chout


Le lipofilling mammaire par transfert de graisse

Le lipofilling mammaire est une opération qui consiste à injecter la propre graisse du sujet dans et autours des seins ; il s’agit d’une autogreffe de tissus- adipeux. La technique du transfert de tissus adipeux lipofilling, devient très populaire chez les femmes qui souhaitent une augmentation de la poitrine sans avoir à recourir à des prothèse artificielles en gel de silicone. Le lipofilling mammaire est une chirurgie fiable et sûre pour augmenter modérément le volume des seins.

Elle a été validée par L’HAS , la haute autorité de santé, pour la chirurgie plastique réparatrice, avant d’être autorisée en chirurgie esthétique. L’opération d’augmentation mammaire par injection de graisse dans les seins, aussi appelée lipofilling mammaire consiste en l’injection de graisse pour augmenter le volume des seins. La réinjection de la propre graisse de la patiente dans ses seins permet d’augmenter le volume mammaire. C’est donc une technique naturelle sans introduction de corps étranger. Elle n’augmente pas le risque de cancer du sein.



Vidéo avant après augmentation mammaire silicone voie axillaire et lipofilling seins et fesses

Les indications du lipofilling des seins

Le lipofilling des seins s’adresse aux femmes qui souhaitent :

- Soit augmenter le volume de la poitrine de façon modérée,
- Soit gagner un ou deux bonnets de soutien-gorge. Par exemple passer d’une soutien gorge 85 B à un 85 C.
- Soit obtenir un bombé du haut des seins pour améliorer le bombé xu décolleté.

- Cependant les femmes qui désireraient une augmentation de volume importante, il est plutôt préconisé la pose de prothèse mammaire, laquelle peut être accompagnée aussi d’un transfert de tissus adipeux.
- Le transfert de graisse peut aussi être utilisé pour épaissir le panicule cutané et ainsi dissimuler des côtes trop visibles au-delà de la base des seins, ce que ne peut pas faire un implant. Ces deux techniques se complètent très bien on le voit ...
- Corriger certains défauts dus aux prothèses par exemple quand les implants sont visibles sous la peau chez la femme mince et qu’elles font un effet de vagues.
- Le lipofilling par injection de graisse permet également d’obtenir un effet de lifting du sein en maintenant mieux la poitrine ,
il peut atténuer légèrement la ptôse au niveau du sillon mammaire lorsque les seins sont légèrement moins tendus et moins fermes afin de gagner un peu de tonicité.
- Redonner de la fermeté et de l’élasticité à des seins moins tendus.
- Lisser par remplissage un décolleté fripé y compris devant le sternum, comme l’on voit après le sommeil.

Il est indispensable que a patiente aie suffisamment de graisse suffisantes, car chaque fois que l’on prélève 100 cc de graisse, après purification il ne reste que 40 cc de tissus adipeux viable que l’on peut réinjecter. Les patientes trop minces qui auraient le plus besoin d’un transfert de graisse sont hélas celles chez lesquelles, cette technique est parfois inefficace … faute de graisse en quantité et en qualité suffisante. Les récentes recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) n’impose plus l limite d’age,de 35 ans pour le lipofilling mammaire. Par principe de précaution, on évitera toutefois l’intervention chez la femme qui a des antécédents familiaux de cancer du sein.


Déroulement de l’intervention pour lipofilling mammaire.


Peut-on réinjecter directement la graisse prélevée? Non justement !

La graisse, une fois prélevée doit être soigneusement préparée avant d’être réinjectée dans les seins. Lorsque le chirurgien esthétique prélève la graisse, elle est impure. Une purification est réalisée par filtration graisseuse et centrifugation, étape minutieuse qui prend du temps. C’est finalement la graisse pure qui va être réinjectée dans la zone mammaire à l’aide de fines canules. Les seins gagnent ainsi en volume et en galbe.

L’intervention d’augmentation mammaire par injection de graisse dure entre 1h et 2h. L’opération peut être réalisée en ambuatoire mais, en fonction des zones à prélever, la durée de séjour à la clinique est plutôt de 1 nuit. L’augmentation des seins est en général réalisée sous anesthésie générale. La patiente est endormie et ne ressent rien pendant l’intervention. La réinjection de graisse dans les seins est en général peu douloureuse. En revanche, il peut y avoir des douleurs au niveau des zones de prélèvement de la graisse. Les patientes les décrivent souvent comme de « grosses courbatures. » Des antalgiques appropriés sont alors prescrits. Il n’est pas nécessaire d’arrêter la pilule avant l’opération. L’opération commence par faire une infiltration au sérum des zones à aspirer et une lipoaspiration douce suffisantes, le plus souvent au niveau des de la culotte de cheval , des hanches ou de l’abdomen. La graisse obtenue est alors lavée méticuleusement, purifiée et centrifugée , afin d’obtenir du tissus adipeux pur. Ensuite ce greffon est répartit dans les seins à l’aide de très fines canules (= aiguilles) de 2 mm. Je n’injecte pas plus de 200 centimètres cubes de graisse par sein afin d’optimiser les chances de réussite de la greffe.

Les avantages lipofilling mammaire par le tissus adipeux du sujet : - Il n'y a pas risque de rejet d’allergie ou puisque la graisse utilisée est celle de la patiente.
- Il n’y a pas de cicatrices, juste de très fines incisions dissimulées sous le pli du sein.
- Il n’y a pas risque de coque mammaire comme cela est possible dans le cas des prothèses en silicone.
- La poitrine est augmentée et dans le même temps opératoire la silhouette est affinée, ce qui est une combinaison très esthétique.
- Souvent maintenant chez les femmes minces ayant peu d’épaisseur de glande et de graisse, on associe d’emblée le lipofilling des seins avec la pose d’implants.
La graisse matelaasse et sépare mieux la prothèse de la superficie de la peau ce qui donne un aspect plus naturel.

Les suites après un lipofilling des seins
En fin d'intervention, le chirurgien referme les incisions avec du fil résorbable et pose un pansement et un soutien-gorge de contention en coton sans armature qui se ferme devant, type Triumph sport ou équivalent. Il y aura un œdème modéré et des ecchymoses qui se résorbent en quelques semaines. Il est conseillé de se reposer pendant trois à sept jours et de porter le soutien gorge de façon continue jour et nuit. La douche est possible dès le lendemain de l’opération. La reprise du sport peut se faire après un mois. Les risques et les complications possibles du lipofilling mammaire

Réalisée par un Chirurgien qualifié en Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique dans une clinique agréée pour la Chirurgie esthétique, le lipofilling mammaire est une intervention maîtrisée. Comme toute chirurgie des complications sont rares mais possibles, elles sont détaillées dans la fiche d’information de la Société Française de Chirurgie esthétique et plastique et vous seront expliquées lors de la consultation. Bien gérée, une complication laisse peu ou aucune trace. Le suivi post opératoire est donc indispensable.

Les complications possibles sont l’hématome, l’infection, la cytostéatonécrose. L’apparition de microcalcifications à la mammogaphie. Les questions médicales de cette évaluation portent principalement sur la sécurité de l’acte d’autogreffe de tissu adipeux dans le sein. Prenant en considération la diffusion en pratique clinique de la technique de l’autogreffe de tissu adipeux et l’absence de signal négatif sur les aspects de sécurité de cet acte, la HAS considère, que l’autogreffe de tissu adipeux constitue une modalité chirurgicale possible dans la chirurgie réparatrice, reconstructrice et esthétique du sein, en dehors de la symétrisation du sein controlatéral au décours d’une chirurgie carcinologique mammaire.

Les contre-indications d’un lipofilling mammaire Il faut éviter de réaliser un lipofilling mammaire en cas d’antécédent de cancer du sein ou de l’ovaire personnel ou familial, de lésions mammaires atypiques , de bilan sénologique classée AC3 ou plus , d’antécédent d’irradiation du thorax. Les dernières recommandations de la Haute Autorité de Santé ne posent pas de limite d’âge pour réaliser un lipofilling des seins

Les résultats du lipofilling mammaire
A condition qu’il y ait suffisamment de graisse à prélever , l’augmentation du volume mammaire obtenue est en général de 100 à 200cc, c’est à dire un bonnet , voire deux au maximum dans les cas les plus favorable. La graisse peut avoir plus de mal à s’intégrer dans son site d’implantation mammaire au delà de ces volumes. Le résultat du lipofilling mammaire est certes visible immédiatement, mais il sera définitif qu’après trois mois quand la greffe aura pris. Il est tout à fait normal qu’il y ait une légère perte de volume dans les semaines qui suivent l'intervention. . Dans les cent premiers jours, l’oèdème va diminuer et les greffons vont prendre dans le site receveur. En général la prise est de l’ordre de 80%. Les seins sont plus gros et plus fermes. En fonction de l’augmentation du volume souhaitée, de une à trois séances pourraient être nécessaires. L’apparence de la poitrine est très naturelle. Une fois que la greffe de graisse a pris, elle est définitive. Les cellules graisseuses étant un tissu vivant, en cas de prise ou de perte de poids, les seins augmenteront ou diminueront aussi de volume.

Quels sont les tarifs du lipofilling mammaire ? Le prix d’un lipofilling des seins est variable. Le tarif d’une réinjection de graisse dépend des gestes à réaliser, des quantités à injecter, du nombre de séance prévues, de la durée de séjour à la clinique et de ses tarifs, de la clinique, des qualifications du chirurgien et de ses titres, des zones où il faut prélever la graisse… Seul le devis individuel et personnalisé remis en consultation est contractuel.


1000



LA MASTOPEXIE et LA MAMMOPLASTIE : Remonter les seins ptosés ou bien réduire le volume des seins.


MASTOPEXIE CHIRURGIE DE LA PTOSE MAMMAIRE : PLASTIE MAMMAIRE POUR PTOSE


- DEFINITION

La ptose mammaire est dé nie par un a aissement du sein et une distension de la peau qui l’enveloppe. Le sein est en position trop basse et de plus fréquemment «déshabité» dans sa partie supérieure. La ptose peut exister d’emblée mais survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au décours d’une grossesse avec allaitement. Elle peut être isolée : on parle alors de ptose pure. Elle peut aussi être associée à un certain degré d’hypertrophie mammaire qui pourra être réduite à la demande. On peut à l’inverse observer une ptose mammaire dans le contexte d’un sein trop petit (hypoplasie ou hypotrophie mammaires) qui pourra alors éventuellement être compensée par l’ajout d’une prothèse mammaire ou un transfert graisseux.
Ces défauts esthétiques ne justi ent pas une prise en charge par l’Assurance-Maladie.

- OBJECTIFS et PIRINICPES
L’intervention chirurgicale a pour but de replacer l’aréole et le mamelon en bonne position, de reconcentrer et d’ascensionner la glande et de retirer la peau excédentaire a n d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés. L’opération consiste à remodeler le sein en agissant sur l’enveloppe cutanée et sur le tissu glandulaire. La glande est concentrée et placée en bonne position. Il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue. et une belle forme au nouveau sein.
Ces gestes permettent de replacer l’aréole et le mamelon qui étaient trop bas situés. Les berges de la peau qui ont été découpées sont suturées en finn d’intervention : ces sutures sont à l’origine des cicatrices. En cas de ptose très importante, la cicatrice à la forme d’un T inversé avec trois composantes , ronde péri-aréolaire au pourtour de l’aréole à la jonction disctrète de la peau brune et la peau blanche; -verticale visible entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous mammaire; - horizontale dissimulée dans le sillon sous mammaire. La longueur de la cicatrice horizontale est proportionnelle à l’importance de la ptose.

La mastopexie avec 3 cicatrices en ancre de marine
Où sont situées les cicatrices de la mastoxpexie opération qui remonte les seins  ?


Plus souvent, en présence d’une ptose mammaire modérée, on peut réaliser une méthode dite « verticale » qui permet de supprimer la cicatrice horizontale dans le sillon sous mammaire et de réduire la rançon cicatricielle à ses composantes verticale. Personnellement je trouve que la cicatrice verticale est la plus visible des trois, quisqu'elle est exposée sur une convexité, au lieu d'être cachées dans une concavité. Je préfère la technique soit avec cicatrice unique ronde ( mais elle a tendance à donner une forme en tomate) et la technique avec cicatrice ronde et une horizontale dissimulée dans le sillon sous-mammaire, qui peut donner une jolie forme en poire ou en ogive.


La tachnique à cicatrice verticale
Où sont situées les cicatrices  du lifting seins  ?


Avec la technique dite verticale, il y a une cicatrice ronde autour de l'aréole et verticale sous le seins, non dissimulée...
Dans certains cas de ptose mammaire très modérée, il est possible d’utiliser une technique qui permet d’ffectuer la correction de l’affaissement uniquement avec une cicatrice ronde autour de l’aréole.

1 seule cicatrice ronde, round block
Où sont les cicatrices de la mastoxpexie opération qui remonte les seins  ?


Enfin, lorsque la ptose est associée à une insu sance de volume (hypoplasie mammaire), il peut être souhaitable de mettre en place, dans le même temps opératoire, une prothèse pour redonner au sein un volume satisfaisant, ou un complément graisseux pour améliorer le décolleté. Dans ce cas, la surface de peau enlevée est moins importante. et donc les cicatrices plus courtes. Il est alors parfois possible de retirer l’excès de peau autour de l’aréole et de limiter ainsi la cicatrice uniquement ronde péri-aréolaire, ou à une ronde périaréolaire et une horizontale dans le sillon (discrète) mais sans la verticale qui est visible.

Cette technique élégante convient bien aux femmes notamment brésilienne qui veulent une forte poitrine.

les cicatrices de la mastoxpexie   ?


1050



AVANT L’INTERVENTION

Une plastie mammaire pour ptose peut être effeectuée à partir de la fin de la croissance et, au-delà, pendant toute la durée de la vie. Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible. L’allaitement, quant à lui, est le plus souvent possible après une plastie mammaire. Cependant, on ne peut pas le promettre dans tous les cas et il faut mentionner le risque d’une impossibilité d’allaiter après certaines plasties mammaires pour ptose. Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention. Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions. Le médecin anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l’intervention. Outre les examens pré-opératoires habituels, un bilan radiologique du sein est prescrit (mammographie, échographie). L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, notamment en cas de facteur de rsiques associés (obésité, mauvais état veineux, trouble de la coagulation). Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.

LA QUESTION DU TABAC
Les données scientifiques sont, à l’heure actuelle, unanimes quant aux e ets néfastes de la consommation tabagique dans les semaines entourant une intervention chirurgicale. Ces effets sont multiples et peuvent entrainer des compli- cations cicatricielles majeures, des échecs de la chirurgie et favoriser l’infection des matériels implantables (ex : implants mammaires). Pour les interventions comportant un décollement cutané tel que l’abdominoplastie, les chirurgies mammaires ou encore le lifting cervico-facial, le tabac peut aussi être à l’origine de graves complications cutanées. Hormis les risques directement en lien avec le geste chirurgical, le tabac peut être responsable de complications respiratoires ou cardiaques durant l’anesthésie. Dans cette optique, la communauté des chirurgiens plasti- ciens s’accorde sur une demande d’arrêt complet du tabac au moins un mois avant l’intervention puis jusqu’à cicatrisa- tion (en général 15 jours après l’intervention). La cigarette électronique doit être considérée de la même manière. Si vous fumez, parlez-en à votre chirurgien et à votre anesthésiste. Une prescription de substitut nicotinique pourra ainsi vous être proposée. Vous pouvez également obtenir de l’aide auprès de Tabac-Info-Service (3989) pour vous orienter vers un sevrage tabagique ou être aidé par un tabacologue. Le jour de l’intervention, au moindre doute, un test nicotinique urinaire pourrait vous être demandé et en cas de positivité, l’intervention pourrait être annulée par le chirurgien.


TYPE D’ANESTHÉSIE ET MODALITÉS D’HOSPITALISATION

Type d’anesthésie : Il s’agit d’une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement. Modalités d’hospitalisation : Une hospitalisation d’un à deux jours est habituellement nécessaire. Toutefois, dans certains cas, l’intervention peut être réalisée en ambulatoire, sous une anesthésie partielle c’est à dire avec une sortie le jour même après quelques heures de surveillance.


L’INTERVENTION

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. En n d’intervention un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné. En fonction du chirurgien et de l’importance de la ptose, l’intervention peut durer d’une heure trente minutes à trois heures.




APRÈS L’INTERVENTION : LES SUITES OPÉRATOIRES

Les suites opératoires sont en général peu douloureuses, ne nécessitant que des antalgiques simples. Un gon ement (œdème) et des ecchymoses (bleus) des seins, ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras sont fréquemment observés. Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures, remplacé par un pansement plus léger. Le pansement sera refait régulièrement jusqu’à ce que la cicatrisation soit acquise.
La sortie a lieu 24 à 48 heures après l’intervention, puis la patiente est revue en consultation deux à trois jours plus tard. On met alors en place un soutien-gorge assurant une bonne contention.
Le port de ce soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour, au décours de l’intervention. Les fils de suture, s’ils ne sont pas résorbables, sont retirés entre le huitième et le vingtième jour après l’intervention. Il convient d’envisager une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 7 à 10 jours. On conseille d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.
LE RÉSULTAT
Il ne peut être jugé qu’à partir d’un an après l’intervention : la poitrine a alors le plus souvent un galbe harmonieux et naturel, symétrique ou très proche de la symétrie. Au-delà de l’amélioration locale, cette intervention a en général un reten- tissement favorable sur l’équilibre du poids, la pratique des sports, les possibilités vestimentaires et l’état psychologique. Il convient simplement d’avoir la patience d’attendre le délai nécessaire à l’atténuation des cicatrices et d’observer pendant cette période une bonne surveillance. Le sein opéré est un sein qui reste naturel et sensible, notamment aux variations hormonales et pondérales.

Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.
LES IMPERFECTIONS DE RESULTAT
Il s’agit essentiellement des cicatrices, qui font l’objet d’une surveillance attentive : il est fréquent qu’elles prennent un aspect rosé et gon é au cours des deuxième et troisième mois post-opératoires ; au-delà, elles s’estompent en général progressivement pour devenir, avec le temps, peu visibles. Elles peuvent toutefois demeurer élargies, blanches ou au contraire brunes. En ce qui concerne les cicatrices, il faut savoir que si elles s’estompent bien, en général, avec le temps, elles ne sauraient disparaître complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que si c’est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait de la patiente. Parfois, il peut persister une asymétrie des seins, qu’il s’agisse du volume, de la hauteur, de la taille ou de l’orientation des aréoles. Dans tous les cas, une correction chirurgicale secondaire peut être faite, mais il convient d’attendre au moins un an ou deux.
LES COMPLICATIONS ENVISAGEABLES
Une plastie mammaire pour ptose, bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétiques, n’est reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical, aussi minime soit-il.
Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vivants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles. Les suites opératoires sont en général simples au décours d’une plastie mammaire. Toutefois, des complications peuvent survenir, certaines d’ordre général, inhérentes à tout acte chirurgical, d’autres loco-régionales plus spéci ques de la plastie mammaire. Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical.

En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le médecin anesthésiste informera lui-même la patiente des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser : le fait d’avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent, exerçant dans un contexte réellement chirurgical fait que les risques encourus sont devenus statistiquement très faibles. Il faut savoir, effet, que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces trente dernières années, o rant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé.
En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un Chirurgien Plasticien qualfié et compétent, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement. Heureusement, les vraies complications sont rares à la suite d’une plastie mammaire pour ptose réalisée dans les règles. En pratique, l’immense majorité des interventions se passe sans aucun problème et les patientes sont pleinement satisfaites de leur résultat. Pour autant, et malgré leur faible fréquence, vous devez être informée des complications possibles :

• La survenue d’une infection nécessite un traitement antibiotique et parfois un drainage chirurgical.
• Un hématome peut nécessiter un geste d’évacuation.
• Un retard de cicatrisation peut parfois être observé qui allonge les suites opératoires.
• Une nécrose de la peau, de la glande ou de l’aréole, en fait rarement observée avec les techniques modernes, peut être responsable d’un retard de cicatrisation (le risque en est très accru par l’intoxication tabagique).
• Des altérations de la sensibilité, notamment mamelonnaire, peuvent parfois persister même si la sensibilité redevient le plus souvent normale dans un délai de 6 à 18 mois.
• Surtout l’évolution des cicatrices peut être défavorable avec la survenue de cicatrices hypertrophiques, voire chéloïdes, d’apparition et d’évolution imprévisibles, qui peuvent com- promettre l’aspect esthétique du résultat et requièrent des traitements locaux spéci ques souvent longs. Ainsi, dans la très grande majorité des cas, cette intervention, bien étudiée au préalable et correctement réalisée, donne un résultat très appréciable, même si la rançon cicatricielle inévitable en reste le principal inconvénient.
v Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas. Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et la compétence requises pour savoir éviter ces complications, ou les traiter efficacement le cas échéant.

950

Réparer la silhouette de la Femme après les grossessses.


LIFTING DES SEINS + PROTHESES

Les femmes plus agées ou ayant eu des grossesse présentant à la fois une insuffisance du volume et une ptose marquée, c’est-à-dire des seins tombants représentent un cas très particulier et moins favorable. En pareil cas, la seule pose de prothèse ne suffira pas à corriger l’aspect tombant et vidé du sein. Elle donnerait juste de gros seins tombants. Il s’agit de femme plus âgée, présentant une qualité de peau et de glande souvent médiocre, la ptose est souvent asymétrique. Un redrappage de la peau par concentration péri aréolaire avec une cicatrice sur le sein en forme de T inversé pourra être nécessaire d’emblée ou dans un second temps. Il s’agit d’une autre intervention qui sera facturée séparément. Souvent une retouche ultérieure sera nécessaire pour adapter la quantité de peau à la position de la prothèse. La durée et la difficulté de cette double opération sont plus importants, le coût est donc plus élevé. Le résultat final apporte une amélioration vestimentaire, mais le sein nu n’est jamais aussi beau que le sein juvénile naturel. Ces femmes d’age moyen dont la texture cutanée et mammaire est souvent médiocre doivent donc tempérer leurs demandes et espoirs esthétiques, d’un certain réalisme anatomique.



Vidéo avant après mastopexie et augmentation mammaire par prothèses + plastie abdominale et lipoaspiration

Réparer la silhouette de la femme après les grossessses quand les seins sont tombants et vidés et que la peau du ventre est relâchée. Vidéo avant après mastopexie augmentation mammaire par prothèses plastie abdominale et liposculpture. C'est la patiente qui a choisi la taille des implants selon son goût et ses objectifs. Elle souhaitait aoir une grosse poitrine mais bien remontée. Docteur Philippe Chout

mastopexie et prothèses mammaires par Dr Philippe Chout
mastopexie et prothèses mammaires par le dr Philippe Chout

1555


MASTOPEXIE POUR PTOSE MAMMAIIRE ET PLASTIE ABDOMINALE DANS LE MEME TEMPS
 mastopexie lifting des seins et plastie abdominale mastopexie et plastie abdominale
dermolipectomie abdominale et lifting des seins plastie mammaire et plastie abdominale dr Philippe Chout


Cettte femme de 52 ans a banaficié dans un seul temps d'une chirurgie réparatrice de la silhouette combinant une petite plastie abdominale et une mastopexie avec cicatrices ronde péri-éréolaire, verticale et horizontale. Elle peut porter un bikini à la plage , ou de la lingerie sans que ses cicatrices se voient.



1200






Contacter le docteur Philippe Chout


La prise de rendez-vous et la délivrance d'information se font par email exclusivement à l'adresse : drphilippechout@protonmail.com

email-dr-philippe-chout-website-reviews-site-internet-avis.jpeg  numéro de téléphone du docteur Chout médecin



social-networks-follow-dr-philippe-chout-reviews-website-avis-site-internet.jpeg